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02-04-2008 |
 Synaguogue de Fès : Leçon d'hébreu Fondée en 789, les premiers habitants de Fès comptaient des berbères paiens ainsi que des chrétiens et des juifs auquel le rois Idris II assigne un quartier, le "Fundunk al Yahudi", le quartier des Juifs. Grâce à la présence des juifs, Fès acquiert une place prépondérante dans le secteur commercial et, de ce fait, attire un nombre croissant d'intellectuels tels Judah ibn Qureyah (IX ème ), siècle, David ben Abraham Alfassi (X ème), Dinat ben Abrat et Juda Hayyûj (XI-XII ème ). Mais la personnalité la plus marquante reste Maïmonide qui passa cinq ans de sa vie avant de fuir pour l'Egypte, la ville étant tombée aux mains des fanatiques Almohades. L'arrivée des séfardim clive la communauté en deux: d'un côté les megorashim et de l'autre les toshavim, les juifs indigènes. Les premiers émettent des takanot (décrets religieux) basés sur les coutumes espagnoles créant ainsi des frictions avec les toshavims mais emportent finalement le "contrôle" du funduk al Yahudi. La défaite des Portugais durant la bataille de al Qasr el-Kabir, en 1578, les incite a célébrer le "Pourim de los cristianos". |
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La communauté Juive de Fès
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17-03-2008 |
Casablanca, ou Dar El-Beïda (en arabe). C'est la plus grande ville du Maghreb. Capitale économique du Maroc, c'est aussi le chef-lieu de province et d'une préfecture urbaine (Wilaya du Grand Casablanca) Premier port du Maroc, elle se situe dans la plaine très fertile de la Chaouïa, sur la côte ouest du pays à presque 100Km de Rabat la capitale chérifienne.
Fondée au Moyen Âge par la population berbère sur place, Casablanca abritait une centaines de maisons blanches peintes de chaux. D'où le nom qu'on lui donnera par la suite (Casa Blanca signifie maison blanche en espagnol). Au XVème, elle a été détruite par une expédition punitive portugaise en représailles des actions des pirates qui partaient du port de Salé (ville juxtaposant Rabat).
Reconstruite au XVIIIe siècle, elle restera une petite bourgade jusqu'au milieu du XIXe siècle. Elle subit aussi la rage des forces coloniales françaises qui l'ont bombardé fin XIXème suite à l'assassinat d'un ressortissant français qui éleva le drapeau tricolore sur sa maison, acte qui avait déplu aux locaux qui voyaient en ce geste une provocation flagrante. |
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Histoire de Casablanca
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10-03-2008 |
Histoire de Marrakech En 1053, de retour d’un pèlerinage à la Mecque, Yahia Ibn Ibrahim chef d’une tribu de nomades berbères, les Sanhadja aux visages voilés, demande à un maître spirituel, Abdallah Ibn Yassin "d’enseigner" à son peuple. Ils se retranchèrent dans un ribat "couvent fortifié", en plein désert, pour "bénéficier" d'une formation religieuse, morale et militaire, qui vont les transformer en de redoutables soldats, inimitables stratèges et pieux gouvernants. En 1054, "les gens du ribat" Al-Mourabitoun, (nom francisé en Almoravides) font naître un puissant empire, en prenant une riche cité caravanière : Sijilmassa. En 1056, Abou Bakr, commandant des armées Almoravides prend Taroudant, puis franchis l’Atlas et s’empare d’Aghmat. En 1062, Abou bakr installe un vaste camp militaire dans la plaine du Haouz, c’est l’embryon de Marrakech.
Rapidement Youssef Ibn Tachin (Youssef Ben Tachfine) évince Abou Bakr, dont il était le lieutenant et s'institue commandeur des croyants et fonde Marrakech, qui sera la seconde capitale historique du Maroc. Très vite Marrakech, sous l'impulsion des Almoravides, hommes pieux et austères, devint un important centre commercial, culturel et religieux pour l'ensemble du Maghreb, l'Andalousie et une partie de l'Afrique noire. Le fils de Youssef Ibn Tachfine, Ali Ben Youssef, fortifia la ville en dressant des remparts sur plusieurs kilomètres, et, en édifiant des mosquées et des médersas (écoles) qui subsistent encore de nos jours. L'Espagne musulmane exerça une grande influence sur l'architecture de la ville et vice-versa, Les deux dépendant du même Empire :celui marocain.
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Histoire de Marrakech
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