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05-04-2008 |
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Plutôt que d'investir dans le neuf, nombre de Français préfèrent acheter une maison traditionnelle en médina. Un choix qui suppose patience et attention. La folie des riads est loin d'être éteinte, même si elle s'est légèrement calmée à Marrakech. Quoique ! «Je reçois par mail au moins deux demandes hebdomadaires et j'ai deux fois par mois des couples qui viennent sur place visiter des maisons dans la médina», confiait un agent immobilier. Habiter une maison en plein cœur de la vieille ville, à Marrakech, Rabat, Casablanca ou Fès attire nombre d'Européens. Qu'il s'agisse de dars (patio central avec une cour) ou de riads (caractérisés par un jardin), ils craquent pour ces maisons traditionnelles qu'ils transforment souvent en maisons d'hôtes. Le calme, le charme de ces habitations à l'abri des regards, aux belles terrasses qui dominent la médina les séduisent. Les prix aussi. Bien qu'ils aient sérieusement augmenté, le jeu en vaut toujours la chandelle.
«On peut acquérir une belle maison à des prix que l'on ne trouve pas en France» , souligne Romé qui, avec des amis, a acheté un riad à rénover il y a deux ans dans la médina de Marrakech et, un an plus tard, une petite maison attenante. Coût de l'opération, 180 000 euros pour 250 m² au sol, plus 150 000 euros de travaux. «L'annexe nous permettra de venir en vacances de façon indépendante. Le riad va être transformé en maison d'hôtes et sera tenu par des Marocains, explique-t-il. Cela nous permettra d'équilibrer les charges et l'entretien.» Avant de venir visiter, Romé n'avait pris qu'un seul contact et, une fois sur place, il s'est décidé en deux heures. Audacieux, mais il ne regrette ni son choix ni sa rapidité. |
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Achat Immobilier au Maroc : Les riads font toujours rêver
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04-04-2008 |
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La ville mise notamment sur le développement touristique et les programmes neufs sur le littoral.
Tanger, ville internationale au début du XXe siècle, longtemps point de chute préféré des Américains et des Anglais au Maroc, n'a pas connu ces dernières années le même essor que Casablanca, Marrakech et Rabat. Mais aujourd'hui, la région Tanger-Tétouan, affiche de nouvelles ambitions, industrielles, immobilières et touristiques. Et cela se voit. Partout, immeubles en construction, projets touristiques à grande échelle, des plus modestes aux plus luxueux, multiplication des zones franches pour séduire les investisseurs… La région est d'ailleurs l'invitée d'honneur du Smap Immo 2008, le Salon de l'immobilier marocain. Pour soutenir l'emploi et faire face au boom démographique, elle mise « sur le développement des infrastructures (nouvelles autoroutes, TGV, voies ferrées…), sur son nouveau grand port commercial, Tanger Med, qui d'ici à 2012 permettra de traiter le chiffre record de 8,5 millions de containers, et sur l'implantation de Renault Nissan sur 300 hectares » explique Jelloul Samsseme, directeur du centre régional d'investissement Tanger-Tétouan. Le tourisme est son autre cheval de bataille. Pour séduire les vacanciers, la région a de sérieux atouts. Un bras de mer d'une quinzaine de kilomètres seulement la sépare de l'Espagne. Elle s'ouvre d'un côté sur la Méditerranée, de l'autre sur l'Atlantique. Elle offre à proximité aux touristes curieux la superbe médina de Tétouan, classée au patrimoine mondial par l'Unesco, et un arrière-pays montagneux, qui abrite la petite cité blanc et bleu unique et encore préservée de Chefchaouen. L'ancien port commercial de la ville va se convertir en port de plaisance. La construction de sept nouveaux golfs, en plus des deux déjà existants, est prévue. L'essor des compagnies aériennes à bas coût, qui rend très accessibles les vols vers Tanger devrait faire le reste. |
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Achat Immobilier au Maroc : Tanger se réveille et multiplie les projets
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03-04-2008 |
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Ce challenger ne manque pas d'atouts. Son passé, sa richesse architecturale et culturelle en font un concurrent de plus en plus sérieux de Marrakech.
La belle endormie se réveille. La capitale culturelle du Maroc fête cette année ses 1 200 ans d'histoire et se refait une beauté. Emblème de sa renaissance, les travaux de l'avenue Hassan-II, la grande avenue de Fès, plantée de centaines de palmiers et agrémentée de fontaines lumineuses monumentales. Les routes sont peu à peu refaites, comme celle qui mène à la station de ski d'Ifrane, ou la route de l'aéroport en train d'être élargie… Longtemps à l'écart du développement touristique, Fès se rattrape au galop. «Depuis quatre ou cinq ans et plus encore depuis deux ans, les projets se développent», affirme Serge Greco de Jemaa-el-Fna Immobilier à Fès. Petits programmes ou grands complexes immobiliers comme à Marrakech, la ville bouge. L'Oued Fès, à 3 km du centre, s'inscrit dans la vision d'expansion de la cité. Proche du Palais royal, le programme va se déployer sur 70 hectares autour d'un golf 18 trous, avec hôtels, villas de 150 à 300 m2, logements collectifs, piscines, commerces. Une vraie petite ville à côté de la grande. Non loin de là, deux autres projets sont en cours. Réalisé par le groupe Jamaï, le complexe Joy City sera composé d'un programme de 70 hectares et d'un autre de 50 hectares. Commercialisation et travaux débuteront au second semestre 2008. Avec des prix qui devraient se situer entre 1 000 et 1 350 € le m2 selon les produits, appartements, appart-hôtels, villas. «Last but not least», le promoteur Addoha devrait, lui, réaliser à l'emplacement de l'ancien champ de course, sur 32 hectares, un projet qui comportera un Palais des congrès, un hôtel 5 étoiles, des résidences, des commerces… |
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Achat Immobilier au Maroc : Les choix judicieux de Fès
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